Soit f définie sur [1,+∞[ par f(1)=21 et f(x)=x2−1lnx pour x>1. Pour x≥1 on pose I(x)=∫1xtt2−1dt, J(x)=∫1xt2t2−1dt. Suite : a0∈[1,+∞[, an+1=1+f(an), et a la solution de f(x)=x−1 dans ]1,2[.
1.f est-elle continue à droite en 1 ?
0.5 pt
Aoui, limx→1+f(x)=21=f(1)
Bnon
Coui, mais limite =1
Dnon, limite infinie
2.Que vaut x→+∞limf(x) ?
0.5 pt
A0
B21
C+∞
D1
3.En posant t=x−1, à quoi est égal x−1lnx ?
0.5 pt
At2ln(1+t2)
Btln(1+t)
Ctln(1+t2)
Dt2lnt
4.Que vaut x→1+lim(x−1)2lnx−(x−1) ?
0.5 pt
A−21
B0
C−1
D21
5.f est-elle dérivable à droite en 1, et que vaut fd′(1) ?
1 pt
Aoui, fd′(1)=−21
Boui, fd′(1)=0
Coui, fd′(1)=−1
Dnon
6.Quel encadrement a-t-on pour I(x) et J(x) sur [1,+∞[ ?
0.5 pt
A0≤J(x)≤I(x)
B0≤I(x)≤J(x)
CI(x)≤J(x)≤0
DJ(x)≤0≤I(x)
7.Que valent I(x) et J(x) ?
0.5 pt
AI(x)=2x2−1−lnx,J(x)=x(x−1)2
BI(x)=x(x−1)2,J(x)=2x2−1−lnx
CI(x)=lnx,J(x)=x−1
DI(x)=2x2,J(x)=x
8.Sur ]1,+∞[, le signe de f′(x) est celui de :
0.5 pt
Ax2−1−2x2lnx
B2x2lnx−x2+1
Clnx
Dx2−1
9.Quel est le signe de f′(x) sur ]1,+∞[ ?
0.5 pt
Af′(x)<0
Bf′(x)>0
Cf′(x)=0
Dle signe change
10.Quel est le sens de variation de f sur [1,+∞[ ?
0.5 pt
Astrictement décroissante de 21 vers 0
Bstrictement croissante
Cconstante
Ddécroissante puis croissante
11.L'équation f(x)=x−1 admet dans ]1,2[ :
0.75 pt
Aune unique solution a
Baucune solution
Cdeux solutions
Dune infinité
12.Pour la suite an+1=1+f(an) (de point fixe a), quelle inégalité a-t-on ?
0.5 pt
A∣an+1−a∣≤21∣an−a∣
B∣an+1−a∣≤31∣an−a∣
C∣an+1−a∣≤2∣an−a∣
D∣an+1−a∣≤∣an−a∣2
13.On en déduit, pour tout n :
0.5 pt
A∣an−a∣≤(21)n∣a0−a∣
B∣an−a∣≤(21)n
C∣an−a∣≤2n1
D∣an−a∣≤21∣a0−a∣
14.Que peut-on conclure sur (an) ?
0.25 pt
Aelle converge vers a
Belle diverge
Celle converge vers 1
Delle est constante
Exercice 2
Exercice 2 — Analyse
Soit F définie sur [0,1] par F(x)=∫0xet2dt. On note F−1 sa réciproque et Sn=nβk=1∑nF−1(nkβ).
1.Que peut-on dire de F sur [0,1] ?
0.5 pt
Acontinue et strictement croissante (F′(x)=ex2>0)
Bdécroissante
Cconstante
Dnon dérivable
2.F réalise une bijection de [0,1] vers :
0.5 pt
A[0,β] avec β=∫01et2dt
B[0,1]
C[0,+∞[
D[β,1]
3.Vers quoi converge (Sn) ?
0.5 pt
Aℓ=∫0βF−1(u)du
Bℓ=β
Cℓ=0
Dℓ=1
4.Par le changement u=F(s), ℓ vaut :
0.5 pt
A∫01ses2ds
B∫01es2ds
C∫01sds
D∫0βes2ds
5.On en déduit ℓ=
0.5 pt
A2e−1
Be−1
C2e
D1
Exercice 3
Exercice 3 — Nombres complexes
Dans C, (Eα):z2−2iz+α=0, α∈C. On note z1,z2 ses solutions, Ω(α), M1(z1), M2(z2).
1.Le discriminant de (Eα) est :
0.25 pt
AΔ=−4(1+α)
BΔ=4(1+α)
CΔ=−4α
DΔ=4−α
2.(Eα) admet deux solutions distinctes si et seulement si :
0.25 pt
Aα=−1
Bα=0
Cα=1
Dα=i
3.Que valent z1+z2 et z1z2 ?
0.5 pt
Az1+z2=2i,z1z2=α
Bz1+z2=−2i,z1z2=α
Cz1+z2=2i,z1z2=−α
Dz1+z2=α,z1z2=2i
4.Si α=m2−m (m∈R), les solutions sont :
0.5 pt
Az1,2=i(1±m2−m+1)
Bz1,2=1±im2−m+1
Cz1,2=±im
Dz1,2=i(1±m)
5.Pourquoi O, M1, M2 sont-ils alignés (cas α=m2−m) ?
0.25 pt
Acar z1 et z2 sont imaginaires purs (axe des ordonnées)
Bcar z1=z2
Ccar z1+z2=0
Dcar z1z2=1
6.z2z1 est imaginaire pur si et seulement si :
0.25 pt
ARe(z1zˉ2)=0
BIm(z1zˉ2)=0
Cz1=z2
D∣z1∣=∣z2∣
7.Quelle identité relie ∣z1−z2∣, ∣z1+z2∣ et Re(z1zˉ2) ?
0.5 pt
A∣z1−z2∣2=∣z1+z2∣2−4Re(z1zˉ2)
B∣z1−z2∣2=∣z1+z2∣2+4Re(z1zˉ2)
C∣z1−z2∣2=∣z1+z2∣2
D∣z1−z2∣=∣z1∣+∣z2∣
8.On en déduit : z2z1 est imaginaire pur si et seulement si :
0.25 pt
A∣z1−z2∣=2
B∣z1−z2∣=1
C∣z1−z2∣=4
D∣z1−z2∣=0
9.Que vaut z1−z2 (à un signe près) ?
0.5 pt
A2i1+α
B21+α
Ci1+α
D2i(1+α)
10.L'ensemble Γ des points Ω(α) pour lesquels OM1M2 est rectangle en O est :
0.25 pt
Ale cercle de centre −1 et de rayon 1 (privé de −1 et 0)
Bla droite Re(α)=−1
Cle cercle de centre 0 et rayon 1
Dle segment [−1,0]
Exercice 4
Exercice 4 — Structures algébriques
Sur C×C on définit la loi T par (a,b)T(c,d)=(ad+c,bd).
1.Que valent (1,2i)T(2,i) et (1,i)T(2,i) ?
0.5 pt
A(2+i,−2) et (2+i,−1)
B(2+i,2) et (2+i,1)
C(3i,−2) et (3i,−1)
D(2+i,2i) et (2+i,i)
2.La loi T est-elle commutative ?
0.25 pt
Anon
Boui
Cseulement sur R×R
Dseulement si b=d
3.La loi T est :
0.5 pt
Aassociative
Bnon associative
Ccommutative
Dsans élément neutre
4.L'élément neutre pour T est :
0.25 pt
A(0,1)
B(1,0)
C(1,1)
D(0,0)
5.Le symétrique de (a,b) (avec b=0) pour T est :
0.5 pt
A(−ba,b1)
B(ba,b1)
C(−a,−b)
D(−b1,−ba)
6.Que peut-on dire de (C×C∗,T) ?
0.5 pt
Ac'est un groupe non commutatif
Bc'est un groupe commutatif
Cce n'est pas un groupe
Dc'est un anneau
7.R×R∗ est-il stable par T ?
0.5 pt
Aoui : (ad+c,bd)∈R×R∗
Bnon
Cseulement si d=1
Dnon, bd peut être nul
8.(R×R∗,T) est :
0.5 pt
Aun sous-groupe de (C×C∗,T)
Bnon stable
Cun groupe commutatif
Dle groupe trivial
Exercice 5
Exercice 5 — Arithmétique
p et q sont deux nombres premiers distincts et r un entier naturel premier avec p et avec q.
1.Que donne le petit théorème de Fermat pour r ?
1 pt
Ap∣rp−1−1 et q∣rq−1−1
Bp∣rp−1 et q∣rq−1
Cp∣rp−1+1
Dpq∣r−1
2.On en déduit que p et q divisent :
0.5 pt
Ar(p−1)(q−1)−1
Brp+q−1
Crpq−1
Dr(p−1)(q−1)+1
3.On en déduit :
0.5 pt
Apq∣r(p−1)(q−1)−1
Bpq∣rp−1−1
Cp+q∣r(p−1)(q−1)−1
Drien
4.L'équation r192≡3[221] (avec 221=13×17) admet :
1 pt
Aaucune solution
Bune unique solution
C221 solutions
Dexactement deux solutions
Comprends chaque question, pas seulement la réponse
Corrigé détaillé + IA qui réexplique à ton niveau, en 5 modes.