Soit f définie sur R par f(x)=e2x+eex, de courbe (Γ). Suite : u0∈]0,21[, un+1=f(un), α le point fixe de f dans ]0,21[. On pose aussi Sn=n(n+1)1k=1∑nek/n+e(n−k)/nk.
1.Montrer que pour tout x, f(1−x)=f(x). Cette relation traduit :
0.25 pt
Aque (Γ) est symétrique par rapport à la droite x=21
Bque (Γ) a un centre de symétrie
Cque f est impaire
Dque f est périodique
2.Que valent x→−∞limf(x) et x→+∞limf(x) ?
0.5 pt
A0 et 0
B0 et +∞
C+∞ et 0
D21 et 0
3.Graphiquement, ces limites signifient :
0.5 pt
Ala droite y=0 est asymptote horizontale en −∞ et en +∞
By=1 est asymptote en +∞
Cx=0 est asymptote verticale
Dil n'y a pas d'asymptote
4.Que vaut f′(x) ?
0.5 pt
Af(x)⋅1+e2x−11−e2x−1
Bf(x)⋅1−e2x−11+e2x−1
Cf(x)(1−f(x))
D−f(x)e2x−1
5.Les variations de f et son encadrement sont :
1 pt
Af croît sur ]−∞,21], décroît sur [21,+∞[ ; 0<f(x)<21
Al'axe de symétrie x=21, l'asymptote y=0 et le maximum (21,2e1)
Bun centre de symétrie et une asymptote verticale
Cdeux asymptotes verticales
Daucun élément particulier
8.Que peut-on dire de ∫01/2f et ∫1/21f ?
0.5 pt
Ails sont égaux
Bleur somme est nulle
C∫01/2f=2∫1/21f
Dils sont opposés
9.On en déduit :
0.25 pt
A∫01f=2∫01/2f
B∫01f=∫01/2f
C∫01f=0
D∫01f=21
10.Par le changement t=ex, ∫01/2f(x)dx devient :
0.25 pt
A∫1et2+edt
B∫1et2dt
C∫1et2+etdt
D∫0et+edt
11.On obtient ∫01/2f(x)dx=
0.5 pt
Ae1(arctan(e)−4π)
Be1arctan(e)
C21ln(e2+e)
Darctan(e)−4π
12.L'aire, en cm² (avec ∥i∥=1cm, ∥j∥=2cm), du domaine entre (Γ), x=0, x=1, y=0 est :
0.25 pt
Ae4(arctane−4π) cm²
Be1(arctane−4π) cm²
Carctane cm²
D2 cm²
13.Pour la suite un+1=f(un), montrer d'abord que sur R :
0.5 pt
A∣f′(x)∣≤f(x)
B∣f′(x)∣≥f(x)
Cf′(x)=f(x)
D∣f′(x)∣≤21f(x)
14.Sur [0,21], on a :
0.5 pt
A0≤f′(x)<21
B−21<f′(x)≤0
Cf′(x)>21
Df′(x)=0
15.La fonction g(x)=f(x)−x est :
0.25 pt
Astrictement décroissante sur R
Bstrictement croissante
Cconstante
Dnon monotone
16.L'équation f(x)=x admet dans ]0,21[ :
0.5 pt
Aun unique réel α
Baucune solution
Cdeux solutions
Dune infinité
17.Pour la suite (un), on a :
0.5 pt
A0<un<21 pour tout n
Bun>21
Cun<0
Dun=α pour tout n
18.Quelle inégalité relie ∣un+1−α∣ et ∣un−α∣ ?
0.5 pt
A∣un+1−α∣≤21∣un−α∣
B∣un+1−α∣≤∣un−α∣2
C∣un+1−α∣≤2∣un−α∣
D∣un+1−α∣≤31∣un−α∣
19.On en déduit, pour tout n :
0.5 pt
A∣un−α∣≤(21)n+1
B∣un−α∣≤(21)n
C∣un−α∣≤2n1
D∣un−α∣≤21
20.La suite (un) :
0.25 pt
Aconverge vers α
Bdiverge
Cconverge vers 0
Dconverge vers 21
21.On peut écrire Sn=
0.25 pt
An+11k=1∑nnkf(nk)
Bn1k=1∑nf(nk)
Ck=1∑nf(nk)
Dn+11k=1∑nf(nk)
22.On a l'égalité :
0.5 pt
A∫01xf(x)dx=∫01/2f(x)dx
B∫01xf(x)dx=∫01f(x)dx
C∫01xf(x)dx=0
D∫01xf(x)dx=21∫01f
23.La suite (Sn) converge vers :
0.5 pt
Ae1(arctane−4π)
B0
C21
De1
Exercice 2
Exercice 2 — Nombres complexes
Soit α∈[0,2π[. (Eα):z2−2αeiα(1+2i)z+i22α+1e2iα=0, de solutions a,b avec ∣a∣≤∣b∣. On pose λ=Im(b/a), et A(a),B(b),H(h) avec h1=a1+b1 ; I milieu de [OH], J milieu de [HB].
1.Le discriminant de (Eα) est :
0.25 pt
AΔα=(2αeiα(1−2i))2
BΔα=(2αeiα(1+2i))2
CΔα=−4
DΔα=22αe2iα
2.Les deux solutions (avec ∣a∣≤∣b∣) sont :
0.5 pt
Aa=2αeiα,b=2α+1ieiα
Ba=2α+1ieiα,b=2αeiα
Ca=eiα,b=2ieiα
Da=2αeiα,b=−2αeiα
3.Que vaut ab ?
0.25 pt
A2i (imaginaire pur)
B2
Ci
D−2i
4.Que vaut b−ah (ce qui donne (OH)⊥(AB)) ?
0.5 pt
A−λ2+1λi
Bλ2+1λ
Cλ2+11
D−λi
5.Que vaut b−ah−a (ce qui donne H,A,B alignés) ?
0.5 pt
Aλ2+11
Bλ2+1λ
C−λ2+11i
Dλ
6.Que vaut m−an−m (affixes de J et I : m pour I, n pour J) ?
0.5 pt
A−λi
Bλi
Cλ1i
D−λ1i
7.On en déduit :
0.5 pt
A(OJ)⊥(AI) et OJ=∣λ∣AI
B(OJ)∥(AI)
COJ=AI seulement
D(OJ)⊥(OA)
8.Les points K,I,H,J (où K=(OJ)∩(AI)) sont :
0.25 pt
Acocycliques
Balignés
Cconfondus
Dun triangle équilatéral
9.Les droites (IJ) et (OA) sont :
0.25 pt
Aperpendiculaires
Bparallèles
Cconfondues
Dsécantes non perpendiculaires
Exercice 3
Exercice 3 — Arithmétique
p est un nombre premier impair et a un entier premier avec p.
1.Que peut-on dire de a2p−1 modulo p ?
0.5 pt
Aa2p−1≡1[p] ou a2p−1≡−1[p]
Ba2p−1≡0[p]
Ca2p−1≡a[p]
Da2p−1≡p[p]
2.Soit x0 une solution de ax2≡1[p]. Alors :
0.5 pt
Ax0p−1≡1[p]
Bx0p−1≡0[p]
Cx0p≡1[p]
Dx0p−1≡−1[p]
3.On en déduit :
0.25 pt
Aa2p−1≡1[p]
Ba2p−1≡−1[p]
Ca≡1[p]
Dap−1≡−1[p]
4.Si p divise 22n+1−1, alors :
0.5 pt
A22p−1≡1[p]
B22p−1≡−1[p]
C22n+1≡−1[p]
Dp∣2
5.L'équation (E):11x+(22n+1−1)y=1 admet dans Z2 :
0.5 pt
Aau moins une solution (car gcd(11,22n+1−1)=1)
Baucune solution
Cune unique solution
Dune solution seulement si n est pair
6.L'équation (F):x2+5x+2≡0[11] est équivalente à :
0.25 pt
A2(2x+5)2≡1[11]
B(2x+5)2≡1[11]
C(x+5)2≡2[11]
D2(2x+5)2≡0[11]
7.L'équation (F) admet dans Z :
0.5 pt
Aaucune solution
Bune unique solution
Cdeux solutions
Donze solutions
Exercice 4
Exercice 4 — Structures algébriques
A=−1−1−1−1−1100−2 et E={M(x)=I+xA∣x∈R}. On munit aussi E de T : M(x)TM(y)=M(x+y−21), et φ(x)=M(21−x).
1.Que vaut A2 ?
0.25 pt
A−2A
B2A
CA
DO
2.On en déduit, pour tous x,y :
0.25 pt
AM(x)×M(y)=M(x+y−2xy)
BM(x)×M(y)=M(x+y+2xy)
CM(x)×M(y)=M(xy)
DM(x)×M(y)=M(x+y)
3.Le produit M(21)×000000001 vaut :
0.25 pt
Ala matrice nulle O
BI
CM(21)
D000000001
4.On en déduit que M(21) :
0.25 pt
An'est pas inversible (diviseur de zéro)
Best inversible
Cest l'unité I
Dest nilpotente
5.Pourquoi E∖{M(21)} est-il stable pour × ?
0.25 pt
Acar (x−21)(y−21)=−21(x+y−2xy−21) (donc =0)
Bcar x+y−2xy=0
Ccar M(x)M(y)=I
Dcar E est fini
6.Que peut-on dire de (E∖{M(21)},×) ?
1 pt
Ac'est un groupe commutatif, de neutre M(0)=I
Bc'est un groupe non commutatif
Cce n'est pas un groupe
Dc'est un corps
7.φ(x)=M(21−x) vérifie :
0.5 pt
Aφ est un homomorphisme de (R,+) vers (E,T) et φ(R)=E
Bφ va de (R,×) vers (E,T)
Cφ n'est pas un homomorphisme
Dφ(R)={I}
8.On en déduit que (E,T) est :
0.25 pt
Aun groupe commutatif
Bun groupe non commutatif
Cun anneau
Dnon associatif
9.Que peut-on conclure sur (E,T,×) ?
0.5 pt
Ac'est un corps commutatif
Bc'est seulement un anneau
Cc'est un espace vectoriel
Dce n'est pas un anneau
Comprends chaque question, pas seulement la réponse
Corrigé détaillé + IA qui réexplique à ton niveau, en 5 modes.